Pomerol ::

Eugen a sélectionné pour vous ses Pomerol

Pomerol est surement l’appellation de tous les superlatifs. Ici, la vigne, cultivée dans des parcelles à la Bourguignonne, fait tourner la tête du monde entier. Sur 800 hectares, dans la plus petite des grandes appellations bordelaises, les vins rares aux prix fous (Petrus, Le Pin pour ne citer qu’eux) sont légions. Ainsi Pomerol est une appellation mythique. Pourtant, elle fait souvent défaut dans les caves françaises. Eugen vous propose donc de (re)découvrir cette splendide appellation qui a contribué à la gloire des vins de Bordeaux, au travers de propriétés spécialement sélectionnées.

Détail

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CLINET 2006
Double-Magnum

CLINET 2006 Double-Magnum


Prix HT à l'unité : 245,00 €

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Wine Spectator

90

Parker

90

Decanter

****18

Revue Vin de France

17,5

Gault Millau

-

Le Point

17

Pomerol

Le Château Clinet est situé au sommet du plateau de Pomerol, sur la fameuse terrasse de graves du Gûnz, berceau de tous les crus prestigieux de l’appellation.

Notes de Dégustation

Un vin dense, il impressionne par sa matière et sa profondeur . Un écrin de velours pour une explosion de fruit. Ce millésime est sans conteste un des meilleurs depuis le rachat du château. Destiné aux gourmands


Accords Gastronomiques

Parfait avec quelques aubergines grillées

Le Vignoble

Age moyen du vignoble : 40 ans.
Sol et sous-sol : vieilles graves profondes mêlées d’argile, sous-sol riche en crasse de fer.
Encépagement : Merlot noir 80%, Cabernet franc 15%, Cabernet Sauvignon 5%.


La Vinification

Depuis 1998, et le rachat de la propriété par la famille Laborde, le Château a franchi une nouvelle étape. Jean-Louis Laborde, ingénieur agronome et ancien industriel, aborde le vin comme un produit agricole de haute technologie. Pour cela, le Château s’est entouré de spécialistes dans les secteurs viticoles (sous-sol, vigne), et de la vinification. A la vigne, un programme de replantation à long terme est effectué, et les pratiques viticoles se veulent respectueuses de l’environnement : travail du sol plutôt que traitements chimiques, et travaux de vignes majoritairement manuels. La réception de la vendange a été repensée pour opérer un tri maximal des raisins et ne laisser dans les cuves que les meilleures baies.
Le chai a été réaménagé et agrandi, le chai de vinification est en sous-sol. La cuverie, en acier inoxydable jusqu’à présent, est dorénavant en bois, ce qui permet d’effectuer une vinification parcellaire (une cuve pour une parcelle). Le château dispose également d’un pressoir vertical automatisé permettant d’obtenir des jus de presse comparables au vin issu de vieilles vignes.
L’élevage s’effectue dans des barriques en chêne français, dont les douelles ont été séchées à l’air libre. Les barriques sont toutes neuves pour chaque millésime.
La durée de l’élevage a été raccourcie lors des derniers millésimes (22 mois en 2000, 19 mois en 2001 et 2002).
Le sélection des fournisseurs de bouteilles, caisses et surtout bouchons est rigoureuse. La bouteille est celle réservée aux membres de l’Union des Grands Crus (produit spécial de Saint-Gobain) et est de couleur mate (noire).
Les bouchons sont exclusivement issus de Fleur de liège, et un tri est opéré avant la mise en bouteille. Soucieux de se dévoiler sous un nouveau visage, Château Clinet a adopté, depuis le millésime 2000, une nouvelle étiquette.

L’Histoire

Château Clinet bénéficiait d’une réputation enviable au 19ème siècle. Dans les années 1860, le domaine était la propriété de la famille Constant, puis de la famille Arnaud, qui à l’époque, possédait également Château Pétrus.
En 1900, le Château a été acheté par la famille Audy, également négociant en vin. Cette famille en sera propriétaire jusqu’en 1991.
Au printemps 1956, le domaine, comme une bonne partie de l’appellation, a été touché par le gel, ce qui obligea à replanter une partie du vignoble. Néanmoins, certains plants de vignes résistèrent et produisent toujours aujourd’hui un vin de grande qualité. Certaines pratiques dans la gestion des travaux viticoles étaient préjudiciables à la qualité du vin. Notamment la tendance à anticiper la vendange des Cabernets (Sauvignon et Francs), avant qu’ils ne soient assez mûrs, ce qui donnait des vins aux goûts herbacés. D’autant plus qu’à l’époque, l’encépagement était plutôt inhabituel pour un Pomerol : 35% de Cabernet-Sauvignon, 15% de Cabernet-Franc et 50% de Merlot.
Au début des années 1980, l’arrivée de Jean-Michel Arcaute dans la gestion du vignoble marque un vrai tournant. En compagnie de Michel Rolland, en tant que consultant, ils apportent des méthodes révolutionnaires dans la conduite du vignoble : Vendanges vertes, effeuillage, vendange en sur maturité, replantation de merlots à la place de cabernets. Au chai, un pourcentage plus important de barriques neuves est utilisé, et l’élevage est allongé (de 13 mois dans les années 1970, on passe jusqu’à 24 mois). Lors du rachat en 1991 du Château par le groupe d’assurance GAN, Jean-Michel Arcaute resta le gérant, et le style perdura.

» Le site du Château


Rappel : les prix sont Hors Taxes , la TVA et les frais de transport seront ajoutés lors de votre commande

Sauf indication contraire, les caisses contiennent 12 bouteilles

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